Sylvain Côté se dissocie de Steve O’Brien

Depuis le 9 novembre 2017, Sylvain Côté s’est retiré entièrement des activités personnelles et professionnelles entourant Steve O’Brien ou sa fondation portant le même nom. Nous avons coupé les liens avec Steve O’Brien et sa fondation. Nous désirons également mentionner que le contenu des documents produit par SylvainCôté.tv ne sont plus accessibles et ont été détruits depuis cette date. Aussi, depuis le 13 juillet 2018, tout document provenant des archives de Sylvain Côté sont supprimés des plateformes numériques de Steve O’Brien, dont son site internet et ne pourront jamais plus être utilisés sans le consentement de Sylvain Côté par qui que ce soit, ni par lui, ou sa fondation, ni par un média ou une entreprise.

Texte écrit le 9 novembre 2017.
Modifié et remis en ligne le 10 avril 2019

Radio Cassette

LACHUTE, le 14 décembre – Sylvain Côté lance officiellement la station de Webradio Radio Cassette, qui depuis plusieurs mois était en période de test. Les travaux ont débuté en juillet dernier. Les serveurs sont en marche depuis octobre. Radio Cassette est une station de webradio en continu permettant la diffusion de flux audio 7 jours par semaine, 24 heures par jour.

Ce projet est sans but lucratif et se veut rassembleur. Sylvain Côté et Radio Cassette détiennent une une licence dutarif 22F provenant de la SOCAN permettant le droit de diffuser au public par télécommunication l’ensemble des oeuvres au moyen de certaines transmissions Internet ou autres moyens semblables par un site habituellement visité pour écouter un contenu exclusivement audio, autre qu’un site assujetti aux tarifs 22.A-E ou 22.G.

Le Grand Lancement de Radio Cassette se fera ce lundi, le 17 décembre à 19h avec une émission spéciale en direct. «Je suis particulièrement fier de vous présenter enfin ce projet sur lequel je travail depuis un bon bout déjà. La musique que je diffuserai en ligne, c’est de la musique que j’ai acheté, que j’ai numérisé.» raconte Sylvain Côté. «J’ai connu l’époque où on revenait de l’école, on mettait notre cassette audio vierge dans notre radio, on fasait Play-Record-Pause, et on attendait NOTRE chanson préférée. Et on l’enregistrait quand elle passait. Aujourd’hui, avec le numérique, c’est différent. On vit dans un monde instantané. On veut entendre une chanson, on clique, et on l’écoute quand on veut, où on veut. Je veux essayer de reproduire cette époque là avec les gens de mon âge en montant…»

Avec Radio Cassette, l’époque du vinyle, de la cassette 4 track ou du 8 track, renaîtra de ses cendres. La station diffusera 70% de musique en continue. Des capsules radiophoniques, des émissions en direct ou pré-enregistrée seront aussi diffusées sur le site web de la station.

80% de la musique diffusée sur cette web-station sera en français. «On veut surtout diffuser des bons vieux hits des années 70-80-90. À certaines exceptions, nous diffuserons des morceaux de l’année ou des dernières années. J’avais des bacs de cassettes à la maison. J’ai transféré beaucoup de ces albums là en numérique dans la dernière année. Quelques vinyles aussi. J’ai découvert et redécouvert des artistes de chez nous qu’on entend moins ces temps-ci. Ben, nous, on va perpétuer la longévité de ces succès là!»

Sylvain Côté promet aussi à ses auditeurs de faire jouer des rubans en direct, comme le faisait les stations dans une autre époque. Avec le réseau Internet, il sera possible aussi, à des collaborateurs d’envoyer leur contenu directement au serveur. Si les gens veulent s’impliquer dans le projet, ils pourront facilement le faire.

Radio Cassette fera revivre des moments radiophonique des époques antécédantes afin de revivre à 100% des époques pas si lointaine.

Pour écouter Radio Cassette, visitez le www.radiocassette.ca .

Seul à seul

img_3091Cet automne, Sylvain Côté sera l’animateur de la nouvelle émission «Seul à seul» diffusée sur la télévision locale d’Argenteuil, TVC d’Argenteuil au canal 9. Des rencontres, des témoignages, des moments uniques seront racontés dans cette émission de 30 minutes. Les tournages ont débutés la semaine dernière et se poursuivent cette semaine. Nous vous donnerons plus de détails lors de la première diffusion de l’émission dans la semaine du 3 octobre 2016.

Ces cinq minutes là!

Carte-Deces-Mere-Sylvain-2LES CINQ DERNIÈRES MINUTES :

Vendredi, 5 septembre, il est 9h09. Ma mère me demande de lui apporter des Robaxacet pour ses douleurs musculaires. Je lui demande si elle peut attendre après mon travail. Elle me fait comprendre qu’elle a vraiment mal et me supplie de lui en apporter sur mon heure de diner. J’ai alors pris ma matinée de congé. De toute façon, j’ai eu mal à la tête toute la nuit. 10h10 je quitte la pharmacie avec les médicaments. 10h25 j’arrive chez elle. Elle m’ouvre la porte et est heureuse de me voir. Elle me raconte qu’elle a mal à son poumon, et prétend que c’est à cause de l’air climatisée.

10656318_10152336539361500_1394234082_nElle dit avoir mal dans le corps aussi, au niveau du dos, des hanches et des bras. Elle me paie la facture des Robaxacet. Je m’amuse avec les chiens. Ils sont content de me voir. Elle s’assoie sur sa chaise d’ordinateur. Moi sur son lit. Je flatte le chien et me mentionne qu’elle vient de prendre un bain chaud et qu’elle se sent si bien dans un bain chaud. Au même moment, tel un coup de vent, son âme s’envole, son coeur cesse de battre et tombe à quelques centimètre de moi au sol, il est 10h30. Je repousse le chien. Je suis en état de panique, mais me resaisis rapidement et prend conscience de la gravité de la chose. Je repousse les chiens à nouveau, qui s’empressent de venir lécher le visage de maman, inerte au sol qui relâche ses derniers souffles de vie. J’ai sue que son âme n’y était plus, car son regard ne communiquait plus avec le miens, elle avait de la bave dans la bouche qui faisait des balounes et sa langue s’est mise à épaissir très rapidement.

Je l’ai couché rapidement sur le dos afin de pouvoir essayer de l’aider à respirer. J’ai alors courrut vers mon auto en sautant les 5 marches qui y avait. Je les ai remonté aussi rapidement. 9-1-1. Rapidement j’annonce l’adresse, commandant une ambulance d’urgence. Le signal coupe. Je suis dans le bois. Je repart vers la maison en courrant. Maman ne respire plus. Je retourne dehors. 9-1-1. Je veux être sur que les secours sont en route. Le signal coupe. Je recours en dedans pour faire un mini massage cardiaque (qu’on m’a appris à faire). Je sort à nouveau dehors. On me confirme qu’une ambulance est en route. Le signal coupe à nouveau. Je ne rapelle pas, et je retourne à l’intérieur.

UntitledToujours inerte au sol, ne présentant plus de signes vitaux. Les chiens qui me regardent paniquer et qui savent ce qui se passent, s’assoient devant la maison. Les ambulanciers arrivent. Les chiens reste assis et n’achalent pas les hommes, pourtant ils ne sont jamais sages quand il y a de la visite. Les manoeuvres de réanimation commencent. Rien de positif. En état de choc complet, j’offre mon aide aux corps amubulanciers pour n’importe quoi. J’suis complètement anéantis. Je me demande ce qui se passe. Je venais de lui parler, de la voir, de la toucher de son vivant. Rapidement, il est impossible pour les ambulanciers de la ramener à elle.

Direction Hôpital d’Hawkesbury. Je profite du temps que j’ai pour avertir ma soeur, ensuite mon père, qui lui, est à l’extérieur pour le travail pour trois semaines. Il est déjà en route pour la maison au moment où je raccroche avec lui. Arrivé à l’hôpital, les gens ont été tellement gentil. J’étais en état de choc. Ces cinq dernières minutes ne cessent de jouer en boucle dans ma tête. J’ai dût l’avoir raconté 40 fois depuis une heure. On m’annonce à 12h00 qu’il est trop tard et qu’ils ont cessé le processus.

Je comprend parfaitement et accepte les sympathies du personnel. On m’apporte à elle. Je suis en larme, sous le choc et je me sent alors très fort d’avoir déjà passé la dernière heure passée. Ma soeur est en route pour venir la voir.

Ce soir là, moi, mon père et ma soeur, avons beaucoup discutés. On s’est pris dans nos bras et essayons de comprendre. J’attends à ce moment là, l’autopsie du coroner. Je veux savoir pourquoi ma mère s’est jetée au sol comme ça. J’apprend pas longtemps après, par le coroner que ma maman, avait eu un malaise cardique, et qu’en réalité, ce n’était pas à son poumon qu’elle avait mal. Elle était entrain de faire une crise cardiaque. Telle une virgule dans le temps, une seconde à l’horloge ou un souffle du vent, maman nous a quittée aussi rapidement.

Je voyais maman trois ou quatre fois par semaine. On se parlait chaque jour. Ça sera difficile pour moi de changer la routine. Elle était ma plus grande fan. Elle connaissait tout sur mes horaires. Elle savait où j’étais, quand je revenais.

_DSC0768LES «ROADTRIP»

Beaucoup d’entre-vous savent que j’ai fait un excellent voyage, innoubliable en juillet dernier avec ma mère. Ce sont de beaux souvenirs que je garde en tête. Un cadeau de la vie d’avoir partagé ça avec. Ma mère m’a souvent accompagnée dans mes grandes aventures. Elle est venue avec moi faire le tour du Québec. Nous sommes allés partout en province pour des vacances. Moi et elle. Juste moi et elle.

C’est triste ce que j’ai vécu, mais je me console en disant qu’une chance que je suis arrivé plus de bonne heure, sans ça, peut-être je me serais senti coupable d’être arrivé en retard. Merci la vie, d’avoir pu, voir au moins maman, ses cinq dernières minutes. Ça été les minutes les plus importantes de ma vie jusqu’à maintenant.

J’ai le goût de lui dire à quel point les fleurs de son jardins sont belles. De lui dire que les légumes de son jardin sont délicieux. Que sa musique me fait pleurer. Que ses photos me font sourir. Mais au fond, même si j’ai le goût de lui dire, je sais qu’elle le sait. On s’est toute déjà dit ça dernièrement. Il y a une chose qu’on ne pourra jamais battre : Le temps.

Carte-Deces-Mere-Sylvain-1J’ai reçu des centaines de témoignages d’amis, de connaissances et de gens avec qui j’ai collaboré dans ma vie. Des artistes que maman aimait beaucoup qui m’ont témoignés leurs sympathies ou leurs témoignages de cas vécues. Je me rends rapidement compte que je ne suis pas le premier à qui ça arrive, et que la douleur est de même intencité pour tout le monde.

Nous aurions fêtés son anniversaire samedi, le 6 septembre où elle aurait eu 46 ans. J’ai une belle vie malgré tout. Je fais ce que j’aime. Mon agenda est remplie et je ne chôme pas. Cependant, il y a une chose qui n’était pas prévue à l’horaire, soit celle de perdre ma mère.

Séparation de Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau

Montréal, vendredi 10 janvier 2014  –  C’est avec regret que Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau annoncent que leur vie de couple a pris fin récemment.Pour le bien-être de leurs enfants qu’ils aiment profondément et devant cette triste situation, ils ne souhaitent pas faire de commentaire public pour l’instant et remercient les gens de leur compréhension.

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Sources : Québecor et Productions J
Photo : Roland Lachance